Navalia
Notre histoire
Une passion transmise de père en fils.

L'atelier
Un père, un établi, une coque d'acajou
Tout a commencé dans un atelier qui sentait le bois chaud et le vernis. Un père y passait ses soirées penché sur une coque d'acajou, un pinceau fin à la main, avec cette patience qu'on n'apprend pas : on la reçoit. Son fils, trop petit pour tenir l'outil, regardait. Il retenait chaque geste comme d'autres retiennent des prières.
Un soir, le père a posé le pinceau dans la main de l'enfant et a refermé ses doigts autour des siens. Personne n'a parlé. Tout était dit.

La légende
Les lignes qui nous obsèdent
Sur le mur de cet atelier, il y avait une seule image : un Riva filant sur un lac italien, l'acajou en feu sous le soleil. Pour le père, c'était le plus bel objet jamais construit. Pour le fils, c'est devenu une obsession, puis une boussole.
Sarnico, 1842 : un petit chantier au bord du lac d'Iseo. Puis Carlo Riva, les années 1950 et 1960, et ces bateaux dont on ne se remet pas. Nous les avons étudiés, mesurés, aimés. Et nous avons juré de ne jamais les trahir.

Aujourd'hui
Le fils a gardé la flamme
Les années ont passé. Le père a vieilli, le fils a grandi, et l'image du Riva sur le mur ne s'est jamais effacée. Un jour, une évidence : ces bateaux n'avaient pas besoin d'un lac pour exister. Ils pouvaient entrer dans une maison, sur une console, près d'une fenêtre, et faire ce que font les beaux objets : donner une âme à la pièce.
Navalia est née ainsi, de la rencontre d'une passion transmise et d'une image qui ne s'est jamais effacée. Pour donner vie à ces maquettes, nous travaillons avec des fabricants partenaires, choisis pour leur exigence et leur fidélité aux proportions d'origine.
Pourquoi tout cela compte
Une maquette n'est jamais seulement un bateau
On ne vient pas chez Navalia pour acheter du bois verni. On vient chercher ce qu'il contient : un après-midi d'été, une main sur la nôtre, la fierté d'un travail bien fait. Chaque maquette part avec son histoire, et c'est elle, bien plus que l'objet, que l'on emporte chez soi.
Alors, quand vous l'installerez, regardez-la longtemps. Vous verrez peut-être, dans le reflet du vernis, quelqu'un à qui vous aimeriez la transmettre.
« Les bateaux passent. La passion, elle, se transmet. »